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Chronologie

- à jour pour l'instant jusqu'en Septembre 2003 -


Charles-Louis et Diane ROCHE

4, rue du Moulin-à-Huile

34320 MARGON

 

Tél./Fax : 05.61.21.20.50

 

Courrier électronique : croche@web-mail.com.ar

Site Internet : www.affaireroche.com

 

 

 

Synthèse chronologique

des principaux faits et données

concernant l'affaire ROCHE

 

 

 

================= 1ère PHASE =================

De 1972 à 1983 - Onze années de vie commune entre Pierre Roche et notre mère, Christiane Laget. Celle-ci était une femme battue qui a été le témoin de toutes les turpitudes de notre père, haut magistrat, et cela que ce soit à titre privé ou dans le cadre de l'exercice de sa fonction. Ce fut, pour elle comme pour nous, une période d'enfer domestique au quotidien, et seul le divorce nous permit d'y échapper.

 

================= 2ème PHASE =================

De 1983 à l'été 2002 - Le divorce fut suivi par deux décennies durant lesquelles notre mère n'a pas passé un seul jour sans procès avec notre père, le magistrat Pierre Roche - il y avait plusieurs procès à gérer en parrallèle le plus souvent. Nous avons constitué un dossier très épais sur ces vingt années de procès iniques et de jugements aberrants, rendus contre nous par ses subalternes.

Tout au long de cette période, notre père se rendait coupable à notre encontre d'un certain nombre de délits, dont plusieurs fois celui d'Abandon de Famille par ses tentatives d'asphyxie financière - mais ses collègues ont toujours refusé de sanctionner l'un des leurs pour ses multiples transgressions de nos Lois : nos plaintes furent toujours jetées au panier, et nos protestations étouffées par les tribunaux.

Notre père nous a abandonnés, nous ses seuls enfants, dès le divorce, et nous fûmes, tous deux ainsi que notre mère, victimes de sa haine tout au long de ces vingt années, durant lesquelles il ne cessa jamais de nous poursuivre en mettant en oeuvre tous les moyens qui sont à la disposition d'un personnage ayant autant de pouvoir et d'influence.

En effet, les persécutions qui ont caractérisé ces deux décennies n'étaient pas circonscrites à la sphère judiciaire, puisque ce sont tous les rouages de l'appareil d'état qui furent mis en oeuvre contre nous par notre père dans le cadre de sa guerre privée. Et les attaques dont nous fûmes l'objet étaient d'ailleurs loin de se limiter à la sphère publique, puisque notre père a aussi mobilisé contre nous toutes sortes de personnes privées, tout en se livrant à des actions supplémentaires contre nous trois en dehors de tout cadre institutionnel.

 

================= 3ème PHASE =================

Août 2002 - Un journaliste nous téléphone pour avoir notre avis sur l'apparition de plusieurs dizaines de sites Internet, dévoilant publiquement les photos pornographiques de la deuxième femme de notre père, et glosant sur son passé de prostituée.

 

4 Septembre 2002 - Nous venons juste de l'apprendre : notre père a reçu une lettre de la Chancellerie datée du 4 Septembre 2002, dans laquelle le Directeur des Services Judiciaires assure à Pierre Roche l'impunité, et l'assure également de la part du Garde des Sceaux Dominique Perben de la protection personnelle de ce dernier, qui s'engage à le couvrir.

Mais tout cela est détaillé dans une note sur l'implication de Dominique Perben dans cette affaire, que vous trouverez ci-joint, et qui sera bientôt en ligne sur notre Site Internet, disponible à l'adresse www.affaireroche.com

 

Fin Septembre 2002 - Par un appel passé depuis un téléphone portable que la Justice a refusé d'identifier, notre père, dans un état proche de l'hystérie, fait savoir à notre mère, avoir l'avoir injuriée et menacée de mort, que c'est lui qui a fait réaliser ces sites Internet sur sa deuxième femme, et que c'est à notre mère qu'il compte en faire assumer la responsabilité. Cette manoeuvre visait à le débarasser, en une seule et même action, à la fois de sa femme et de son ex-femme.

Cette auto-accusation de la part de notre père nous semblait déjà réaliste au moment où elle a été proférée, ne connaissant que trop le personnage et habitués à ses méthodes, et sachant que lui seul pouvait réunir les différents éléments apparaissant sur les sites. Cette hypothèse est d'ailleurs corroborée par d'autres éléments, venant prouver que notre père est bien soit l'auteur soit le commanditaire de ces sites - mais la Justice refuse de considérer un tant soit peu cette hypothèse.

 

Début Octobre 2002 - Il se produit un évènement que notre père n'avait pas prévu dans son plan : le mensuel Entrevue, qui tire à plus d'un demi million d'exemplaires, publie le contenu des sites pornographiques sur la deuxième femme de notre père à la une de son dossier Internet - Entrevue numéro 123, Octobre 2002, pages 7, 137, 138, 139.

 

16 Octobre 2002 au matin - Notre père, dont nous apprenons soudainement qu'il a porté plainte nominativement contre notre mère, fait envoyer chez nous par un juge d'instruction de Mende de sa connaissance, cinq policiers armés en provenance du SRPJ de Montpellier, qui appartiennent à la Brigade de Répression du Banditisme.

Ceux-ci viennent se livrer, dans la maison de notre petite famille, à une perquisition dont nous pouvons prouver qu'elle est illégale.

La séance tourne vite à une véritable mise à sac, constatée par huissier, qui ne pouvait qu'être stérile.

Au final, il apparaît que ces agents ont pris cette affaire comme prétexte pour venir fouiller dans tous nos dossiers, et tenter d'en apprendre davantage sur ce que nous savions au juste sur les activités, agissements et implications de Pierre Roche.

 

16 Octobre 2002 : l'après-midi - Notre mère et Charles-Louis sont amenés dans un commissariat pour y subir une après-midi d'interrogatoires séparés.

Nous apprenons que le seul "élément à charge" du dossier au prétexte duquel l'on nous fait subir tout cela est un témoignage de complaisance sur mesure que notre père a fait exécuter à un faux témoin récurrent, qu'il avait déjà employé contre nous.

Notre mère et Charles-Louis s'entendent dire qu'ils ne sont "pas encore en Garde à Vue", et que la mise en examen sera pour plus tard.

 

Début Janvier 2003 - Nous adressons une Lettre Ouverte au Garde des Sceaux, lui détaillant la situation dans laquelle notre père nous a plongés et l'interpellant sur les extrémités surréalistes que finissent par atteindre les agissements du magistrat Pierre Roche et des différenst services et agents mobilisés par ce dernier à ses fins personnelles haineuses.

Accompagnée d'annexes accablantes, cette première Lettre Ouverte, qui donnait pourtant l'occasion au ministre Perben de remettre cette situation dans le droit chemin qu'elle n'aurait jamais dû quitter, n'a été traitée que par le plus complet mépris.

 

22 Février 2003 - Contre toute attente, notre père décède, et cela dans un contexte plus que troublant et dans des circonstances pour le moins obscures.

Nous n'avons, à ce jour, toujours pas été avertis du décès, que nous n'avons appris que fortuitement, après des obsèques auxquelles il a été procédé en toute hâte, dans notre dos, juste avant que le corps ne soit immédiatement et précipitamment incinéré. Malgré nos recherches, la cause du décès nous demeure inconnue.

Juste après ce décès, Maman et Charles-Louis sont convoqués, soi-disant pour interrogatoire, par la "Division Criminelle".

 

Début Mars 2003 - Notre mère et Charles-Louis se rendent à cette convocation, et sont d'entrée placés en Garde à Vue, avant d'être littéralement trainés à plus de 200 kilomètres de là, devant Bernard Salvador, le juge d'instruction de sa connaissance mis à nos trousses par notre père, pour subir une Mise en Examen sans motif, au prétexte d'un "dossier" vide de tout élément à charge. Cela avant d'être relachés, toujours à plus de 200 kilomètres de chez eux, de nuit et sans aucun moyen de locomotion.

Lors de sa Garde à Vue, l'on avait préparé pour notre mère une "confession" créée de toutes pièces avant de tenter de la forcer à la signer sous la menace - c'est ce même procédé qui a déjà causé le scandale Patrick Dils.

Comme notre consultation du dossier pénal de l'affaire nous l'a confirmé, notre ligne téléphonique est sous surveillance, nos compte en banque sont sous contrôle, et l'on a rassemblé à notre sujet une masse effarante de données dépourvues de tout rapport avec cette affaire.

Enfin, pour ne prendre qu'un dernier exemple : l'on n'a pas hésité à mobiliser contre nous toutes sortes de services et d'institutions disparates, dont rien moins qu'INTERPOL, ainsi qu'un certain nombre d'agents en tous genres, appartenant par exemple à des organisations fédérales américaines, et basés dans les pays les plus divers.

 

23 Mars 2003 - Nous interpellons à nouveau le ministre de la Justice Dominique Perben par une nouvelles Lettre Ouverte à propos de l'acharnement judiciaire et des persécutions policières à notre encontre, qui n'ont cessé d'aller crescendo sous sa responsabilité.

Cette deuxième Lettre Ouverte n'a, elle aussi, été traitée que par le plus complet mépris.

 


Printemps 2003 - Nous écrivons une Lettre Ouverte aux Députés de l'Opposition, suivie peu après d'une Lettre Ouverte aux Sénateurs de l'Opposition. Suite à ces correspondances, notre appel a déjà été entendu par nombre de personnalités politiques de premier plan.

Une quinzaine de ces Elus du Peuple ont demandé au Garde des Sceaux de rendre compte du traitement qu'il réservait à ce dossier - en vain à notre connaissance, sauf dans un cas où Dominique Perben a d'abord prétendu mensongèrement ne pas être au courant de notre affaire, avant de se défausser par une fin de non-recevoir.

 

Fin Août 2003 - Dès la fin des vacances judiciaires, c'est au tour de Diane de se voir convoquée pour interrogatoire par la Division Criminelle du SRPJ de Montpellier.

 

Début Septembre 2003 - Diane étant aussi peu disposée que notre mère et Charles-Louis à se laisser intimider ou manipuler et ne souhaitant pas non plus se livrer à des aveux dans une affaire où elle n'a rien à voir, les policiers sont à nouveau déçus.

 

Fin Septembre 2003 - Ce n'est que maintenant que nous avons réussi à obtenir, et de haute lutte, un exemplaire du dossier pénal de l'affaire Roche.

Et ce n'est que maintenant que nous prenons pleine connaissance du niveau d'illégalité et d'aberration qui caractérise cette affaire de A jusqu'à Z, ainsi que du degré d'implication dans celle-ci du Garde des Sceaux Dominique Perben - qui seule peut expliquer d'une part l'intensité des persécutions infligées à notre petite famille, qui ne cessent d'aller crescendo, et d'autre part le mutisme et la gêne d'un Perben d'autant plus fuyant qu'approche le moment où il devra pleinement assumer ses responsabilités.

Comme le prouve le dossier dans lequel son nom est cité, Perben a délibérément choisi, et cela depuis le début, de cautionner les agissements du magistrat Roche dans sa guerre privée contre sa famille - guerre privée que le même Perben a dorénavant repris à son compte dans une affaire où il se trouve désormais enlisé. Car il a, dès le tout début, décidé de "couvrir" les manoeuvres illégales d'un magistrat indigne qui n'était plus défendable alors que, comme le dossier lui-même s'en fait l'écho, Perben aurait été plus ou moins obligé, ne serait-ce que politiquement, d'engager des poursuites contre ledit magistrat si l'omerta n'avait pas, en tout cas pour l'instant, empêché ce scandale en puissance d'éclater.

L'implication de Dominique Perben dans l'affaire Roche est davantage détaillée dans la note ci-jointe.

 

 

 

Voilà où nous en sommes actuellement - et cette chronologie ne reprend, d'une manière résumée, que les grands axes d'une affaire qui est dévoilée plus en détail sur notre Site Internet, disponible à l'adresse www.affaireroche.com

 

Et nous n'avançons rien que nous ne prouvions.

 

 

 

La chronologie de notre affaire,
qui ne cesse de se développer,
ne s'arrête, bien évidemment, pas là.

Les épisodes plus récents peuvent, d'ores et déjà, être suivis dans les autres parties du site
- notamment aux rubriques Acharnement et Disparition,
ainsi que dans celle consacrée à l'implication du ministre.

Pour ce qui est de la présente chronologie,
elle sera périodiquement remise à jour.



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