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les barbouzes armées du SRPJ de Montpellier (ville où notre père était président de chambre à la Cour d'Appel au moment où il nous les a envoyés), sa "Division Criminelle", ainsi que sa "Brigade de répression du Banditisme" :
Tout d'abord, il nous faut faire une remarque incontournable et de portée générale - puisqu'elle est valable pour chacun des agents troubles dont les noms suivent (puisque nous allons, par la suite, nous intéresser plus particulièrement au "cas" de chacun d'entre eux), et qui sont venus tremper dans cette affaire.
Ces types-là, qui dépendent tous du SRPJ de Montpellier, ne sont, comme par hasard, rentrés en jeu qu'à partir du moment où notre géniteur est devenu Président de Chambre, cette fois à la Cour d'Appel de Montpellier - du 1er Septembre 2002 jusqu'à sa mort.
C'est-à-dire que la meute des chiens policiers n'a été lâchée contre nous que postérieurement à l'arrivée de leur maître Pierre Roche à un poste qui le plaçait beaucoup plus haut qu'eux dans l'ordre judiciaire, avec tout pouvoir sur la "carrière" et le devenir de ces simples pions - dont il n'eût aucun mal à se faire des exécuteurs de ses basses oeuvres.
Voici donc, comme annoncé plus haut, la composition de cette sinistre équipe :
* Le chef des agents troubles en question se nomme Hervé Molès (ou Molles), et c'est lui qui s'est rendu coupable, avec les mêmes méthodes peu recommandables que celles qui ont causé le scandale Patrick Dils, d'une tentative d'extorsion d'aveux créés de toutes pièces sous la menace envers notre mère - comme expliqué dans notre 2ème Lettre Ouverte au Garde des Sceaux.
Le même n'a pas non plus hésité, lors de la garde à vue de Charles-Louis, à menacer ce dernier, plus prosaïquement, de défenestration. Cela se produisit à un moment où Charles-Louis ressentit la nécessité (bien compréhensible !) d'aller aux toilettes - cette garde à vue commençant à traîner en longueur. Immédiatement escorté par les "forces de l'ordre" autoproclamées pour se rendre au petit coin situé au même étage à quelques mètres du local où Charles-Louis était gardé à vue, ce dernier indiqua aux policiers que s'enfuir d'un commissariat afin d'aller jouer les fugitifs dans les rues de la ville n'entrait pas dans les habitudes familiales. Sitôt ces paroles prononcées, Moles se mit à rouler des yeux terribles tout en portant à la connaissance de Charles-Louis avec un ton de circonstance le fait que "dans des affaires aussi gênantes que celle-là, les gardés à vue ont une curieuse tendance à se défenestrer spontanément" - il semble que la "tendance" ait été la même au Chili dans les commissariats de la police de Pinochet.
[ A son retour dans la pièce où il était gardé à vue, Charles-Louis put d'ailleurs constater que Flores, le policier chargé de la garde du nouvel ennemi public n°1, avait changé de joujou. En effet, après avoir fait mumuse toute la matinée en faisant tournoyer comme un petit fou une paire de menottes autour de son index, il avait, entre-temps, troqué cette dernière contre un équipement plus sérieux : son arme de service, qu'il a pointée à plusieurs reprises en direction de Charles-Louis, tout en prenant un air évocateur - sans doute pour lui faire subodorer qu'un soi-disant "accident" (à l'occasion d'une pseudo-"bavure" bien volontaire) est si vite arrivé ... ]
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Commandant de Police.
* Son collègue et subalterne René-Pierre Papalardo, qui a, entre autres, commis la "convocation" de notre mère et Charles-Louis, soi-disant pour "être entendus" - en fait pour se voir mis en garde à vue dès leur arrivée, puis amenés à Mende pour y être tout de suite mis en examen. Cette convocation peut être consultée à la rubrique Acharnement Judiciaire.
Rectification de dernière minute : ce n'est plus une seule (double) convocation signée Papalardo que vous trouverez à la rubrique Acharnement Judiciaire mais désormais deux. Par contre, pour la 3ème (disponible, comme toutes les autres, à notre rubrique Acharnement judiciaire), Papalardo a jugé plus prudent de se faire porter pâle, et c'est sans doute avec un soulagement certain qu'il a préféré faire passer son glorieux flambeau en la faisant signer au dénommé Bretbeil.
Le même individu s'est aussi distingué, même parmi les autres sauvages, par la grossièreté et le manque d'à-propos qui ont caracérisé son attitude lors de son débarquement intempestif pour la mise à sac de la maison de notre petite famille. Alors que le flic en question s'ingéniait à semer l'anarchie la plus complète dans notre volumineux dossier Roche (lequel, soit dit en passant, contenait de nombreuses correspondances dans les deux sens entre nous-mêmes et nos avocats, protégées par le secret professionnel, et dont la prise de connaissance par un agent de police est totalement illégale), Papalardo ne trouva rien de mieux à opposer aux protestations de Charles-Louis que de le menacer de "lui coller des outrages" - un leitmotiv qui semblait être le seul moyen qu'il ait pu trouver pour se sentir un tant soit peu sûr de lui.
C'est avec la même élégance que ce chien de garde du système a aussi menacé Diane de la même manière en brandissant sa sanction favorite, et cela par 3 fois. Il semblait voir en cette menace, consistant à se sentir "outragé" pour un oui ou pour un non, le moyen de pression idéal pour tenter d'amener sa proie, lors de l'interrogatoire, à modifier ses réponses lorsque ces dernières ne lui convenaient pas.
Or c'est nous-mêmes, et le Peuple tout entier, qui sommes non seulement outrés, mais encore véritablement outragés par un comportement aussi indigne.
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Capitaine de Police.
* Noiret, pas le Phillippe qui tient le rôle principal du film "les Ripoux", mais le Luc qui s'est permis de re-débarquer chez nous peu de temps après la perquisition. La seconde irruption de ce poulet déplumé à notre domicile avait pour but d'extorquer à Charles-Louis sa signature au bas d'un certain nombre de documents que l'on avait soi-disant "oublié" de lui faire signer le jour de ladite perquisition - documents dont le contenu a pu connaître quelques modifications entre temps, et ce d'autant plus qu'il semble bien à Charles-Louis qu'il les avait déjà signés sur le moment. Devant nos doutes sur la légalité d'un tel procédé, ce policier a pressé Charles-Louis de signer et nous a assuré que cette manière de faire était conforme aux règles en vigueur. Or, vérification faite, cela est faux. Et la venue de cet individu peut être vérifiée le plus rationnellement du monde avec les listings téléphoniques, puisqu'il a pris la précaution de nous téléphoner avant sa visite, afin de s'assurer de ne pas venir pour rien.
Pour soulever un coin supplémentaire du voile qui dissimule la véritable guerre que nous mène le système judiciaire, voici un autre fait (entre mille) qui pourrait paraître anecdotique, mais qui est tout à fait révélateur de ce qui se trame au quotidien dans les coulisses de nos vies. Lors de leur garde à vue (relatée à la rubrique Acharnement judiciaire), Maman et Charles-Louis ont eu la surprise d'assister à l'échange qui suit. Alors que tous deux, à jeun, attendaient que les agents aient fini d'engloutir leur sandwich avant de les traîner à Mende, le chef du groupe Moles, qui n'est plus à cela près, fit subir un mini interrogatoire supplémentaire à Charles-Louis, lequel interrogatoire semblait avoir pour but de faire "avouer" (décidément, c'est une obsession) à celui-ci que ses études étaient "bidons" (pour reprendre le vocabulaire de Moles), en tout cas que "cette histoire d'études n'était pas sérieuse". Ce que Charles-Louis, diplômé de Sciences-Po Toulouse, titulaire d'une licence et de deux maîtrise en Droit, et poursuivant actuellement ses études en DESS, n'eut aucun mal à réfuter le plus clairement du monde. Moles lui révéla alors que son collègue Noiret (qui acquiesça sur le moment) avait été spécialement diligenté à l'Université des Sciences Sociales de Toulouse pour tenter (sans aucune chance de succés) d'y réunir des informations négatives sur le degré de sérieux des études des 2 enfants Roche - et accessoirement leur coller une étiquette d'ennemis publics n°1 auprès de l'administration et leur nuire auprès des professeurs. Soit dit en passant, c'est bien la première fois que Roche s'intéressait un tant soit peu à nos études ...
Il faut savoir qu'à ce moment-là, nous étions tous deux la cible d'un procès que nous intentait notre géniteur (comme d'habitude sur son terrain de la pseudo-justice rendue par ses petits camarades), cette fois pour nous couper les vivres, s'en prenant à nos pensions alimentaires - que nous n'avions obtenues que de haute lutte et au prix de longues procédures. Or, ce dernier prétendait se baser sur un soi-disant "manque de sérieux" des études de sa descendance pour en arriver à ses fins. Cela alors qu'il ne pouvait concevoir le moindre doute à ce sujet, étant donné que, conformément à une décision de justice antérieure nous ayant imposé cette obligation à titre purement vexatoire, nous lui faisions parvenir, année par année, nos certificats de scolarité accompagnés de nos résultats - diplômes obtenus cités sur la page d'accueil du site. Mais qu'importe la vérité ; dans sa noble quête d'asphyxie financière, l'affameur n'a, donc, pas hésité à mobiliser l'un (au moins) de ses factotums policiers de la brigade de répression du banditisme - en l'occurrence Noiret - pour faire son sale boulot au vu et au su du chef de ce dernier - Moles -, qui endossait allègrement cette démarche. Laquelle démarche a abouti non seulement à aller fureter pour rien à la faculté de Droit, mais encore et surtout à tenter de nous discréditer et de nous salir - ce qui nous cause un préjudice certain.
A n'en pas douter, il en eût été de même dans notre entreprise, avec des conséquences potentielles encore plus graves, si nous avions eu un emploi - et il en a probablement été de même ailleurs sans que nous puissions le savoir.
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Brigadier-Chef de Police.
* Yannick Ode ; signe particulier : son lobe d'oreille s'enorgueillit d'arborer coquettement un petit, un tout petit diamant - un vrai ou un faux ? Cet ornement si peu réglementaire clignote-t-il la nuit comme un gyrophare ? Les paris sont ouverts.
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Brigadier-Chef de Police.
* En vedette américaine, le stagiaire (ou plutôt le "commissaire-stagiaire", s'il vous plaît !) Nicolas Hoarau, qui tenait à tout prix, lors de la perquisition, à trouver chez nous un cadavre dans un placard. Après s'être copieusement régalé de piétiner les vêtements de notre garde-robe qu'il avait préalablement répandus sur le sol, il se désolait de devoir repartir bredouille, anonnant très distinctement et de manière répétitive "c'est désolant". Cela avant de lâcher finalement à ses collègues : "Bon sang, avoir su ... La prochaine fois on amènera nous-mêmes ce qu'il nous faut".
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : il était au grade de Commissaire de Police stagiaire au moment des faits. Il faut bien être conscient que, une fois ce brillant stage terminé, soit cet individu est déjà commissaire de police au moment où vous lisez ces lignes, soit il ne va pas tarder à le devenir dans un futur proche. Et cela a de quoi faire peur ...
* Flores était l'agent chargé de la garde à vue de notre mère et de Charles-Louis. Et il était aussi chargé, semble-t-il, par intermittence et à de nombreuses reprises pendant ladite garde à vue, de faire alternativement mumuse avec sa paire de menottes (qu'il s'amusait comme un petit fou à faire virevolter autour de son doigt), et à d'autres moments de faire joujou avec son arme (de service ?), qu'il lui pointa dessus à plusieurs reprises - alors qu'un accident peut si vite arriver, surtout dans des affaires aussi gênantes ... à plus forte raison lorsque ce genre de petit numéro est précédé par des menaces de défenestration (voir plus haut).
Le tout devant un ordinateur allumé qui, en guise d'économiseur d'écran, affichait en boucle des images lascives de Sharon Stone laquelle, naseaux fémissants, n'en finissait pas d'écarter ses jambes dans les postures les plus diverses et variées. Il faut d'ailleurs reconnaître que ce spectacle érotique, pour le moins déplacé dans un commissariat de police, était d'une qualité infinimement supérieure au navrant spectacle de monstres offert par les photos porno-poubelles de Mireille Luccerini-Roche qui valaient tant à notre mère qu'à Charles-Louis de se trouver là dans cette situation aberrante.
Et ce type-là est flic, mais plus grave encore : c'est un gradé - dont le grade exact sera précisé ici-même prochainement.
* Un nouveau venu de la basse-cour vient s'ajouter à cette brochette de poulets déjà bien faisandés en la personne d'un Denis Bretbeil - lequel n'est d'ailleurs que le dernier clone en date d'une série de pantins dont nous ne cessons de découvrir de nouveaux specimens, et dont les nouveaux modèles vous seront détaillés ici même au fur et à mesure de leur apparition sur la scène du petit théâtre de notre scandale.
Lors de l'interrogatoire de Diane, ceux qui tirent les ficelles de notre affaire avaient, cette fois, choisi, dans leur collection de marionnettes prêtes à toutes les compromissions, de faire entrer en jeu la première brute épaisse à disposition pour venir jouer les gros bras et tenter d'intimider une petite jeune fille.
Notre "vieille connaissance" Papalardo redoutant apparemment de venir chercher Diane lui-même au rez-de-chaussée du commissariat de Béziers, c'est en effet le dénommé Bretbeil qui avait été dépêché tout exprès de Montpellier pour venir convoyer leur proie commune jusqu'à l'étage et prêter main forte à son collabo(rateur) pour son petit numéro de gestapolicier.
Comme il semble que le même Papalardo en ait maintenant marre de signer pour tout le monde les petits "mots doux" en forme de convocations impérieuses que lui et sa clique aiment tant à nous envoyer quand ça leur démange, il s'est courageusement fait remplacer par Bretbeil la brute épaisse, qui, cette fois sur l'ordre de Pasta, procureur à Mende, a laborieusement fini par nous pondre une nouvelle pseudo-convocation - que vous trouverez à notre rubrique Acharnement judiciaire, sous le titre de "Pasta al dente". Eh oui, encore une à rajouter à notre collection - mais où s'arrêtera-t-elle ?
Et ce type-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Lieutenant de Police.
* Vient de se manifester dans notre affaire une dénommée "Talvas" ou "Telvas" (elle-même ne semblait pas très sûre au téléphone de la prononciation de son patronyme qu'elle a refusé d'épeler), qui est la "chef de service" de Papalardo et consorts.
Pour résumer, Nathalie (puisque tel est son prénom, dont elle semble, cette fois, relativement certaine) est une fliquette plutôt nerveuse au téléphone, spécialisée dans les bafouillements incohérents et autres borborygmes difficilement intelligibles, manifestations sonores qu'elle a, semble-t-il, coutume de conclure par un raccrochage sec au nez de son interlocuteur.
Nous venons de le découvrir : il apparaît que cette femme se trouve être "le chef de la Division Criminelle", et qu'elle est donc à la tête de la bande de voyous qui a été lancée à nos trousses depuis le début. De son propre aveu, les enquêtes lancées sur nos petites personnes se déroulent non seulement sous son autorité, mais encore sous sa responsabilité, et pire : sous sa supervision - comme tout cela est détaillé à notre rubrique Acharnement Judiciaire, sous le titre "vous reprendrez bien un peu de Pasta ?"
Et cette typesse-là est non seulement flic, mais plus grave encore : au grade de Commissaire Principal de Police.
Plus de détails sur les exactions de chacune des barbouzes en question bientôt ici même.
- Longtemps dissimulé derrière la tapisserie, et préférant lâchement faire exécuter indirectement son sale boulot par ses subalternes dans l'ordre judiciaire, voilà que sort enfin de l'ombre le dénommé
Christian Pasta.
Ce dernier, dont le nom nous est d'autant moins inconnu qu'il apparaît dans certaines pièces-clefs du dossier pénal de l'affaire Roche, n'est autre que le procureur du tribunal de Mende, c'est-à-dire le supérieur immédiat du douteux juge d'instruction Salvador, qu'il a lui-même lancé à nos trousses sur les ordres de notre géniteur psycopathe, le président de chambre à la cour d'appel de Nîmes Pierre Roche.
En effet, il ne faut pas oublier que c'est Pasta qui a pris la responsabilité d'effectuer le lancement initial de la machine judiciaire contre notre petite famille. Et tant qu'à faire, ce dernier n'a pas hésité, dans le traitement de la plainte inique que Pierre Roche avait exclusivement porté contre notre mère, à outrepasser les limites du champ d'action qui lui était donné en ouvrant une "information judiciaire contre X", cela dans le but de pouvoir ratisser plus large en tentant d'impliquer aussi les enfants, et tenir ainsi toute la famille en joue dans son colimateur.
Cette fois, donc, Pasta, laissant de côté tout semblant de subtilité, a décidé d'en finir une bonne fois pour toutes avec les deux enfants en les étranglant de ses propres mains. Salvador a-t-il bouclé son instruction - ou plutôt a-t-il fini d'exécuter ses instructions visant ... à nous la faire boucler ? Toujours est-il qu'aux dernières nouvelles, c'est Pasta qui compte remettre la petite séance du 4 mars dernier, toujours avec Charles-Louis qui sera, pour varier un peu les plaisirs, accompagné par sa soeur Diane. Au programme des réjouissances : ceux-ci se verront traîner une nouvelle fois à Mende pour des "crimes" imaginaires devant un subalterne de leur père, et sur ordre de ce dernier - la nouvelle "convocation" et davantage d'explications peuvent être trouvées sous le titre "Pasta al dente" à notre rubrique Acharnement judiciaire. Et comme Pasta ne se lasse décidément pas de récidiver, deux nouvelles entrées à son sujet ont été ajoutées à la rubrique Acharnement Judiciaire : ils s'intitulent respectivement "Vous reprendrez bien un peu de Pasta ?" et "Indigestion de Pasta" ...
Voici enfin quelques éclaircissements factuels, destinés à ceux qui douteraient encore des indubitables liens entre Pasta et Roche - liens qui ont sans nul doute "présidé" (c'est le cas de le dire) au choix de Mende par ce dernier comme lieu de déroulement de sa dernière machination à notre encontre ; liens qui ne peuvent que très gravement mettre en doute tant l'impartialité que la crédibilité de Pasta dans cette affaire.
En effet, Pasta a toujours plus ou moins été sur Nîmes, avant que sa carrière ne le fasse échouer (se termine ?) au tribunal de Mende, juridiction qui est de toute manière complètement inféodée à la cour d'appel de Nîmes, dans le ressort de laquelle il se trouve.
Qu'on en juge plutôt : né le 18 mars 1959, déjà à Nîmes, Christian Pasta, après un service militaire d'une durée ... d'un mois (!), a successivement été au cours de sa carrière :
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Le ressort de la cour d'appel de Nîmes (qui "couvre" plusieurs départements) |
Carrière de Pasta :
- juge d'instruction à Alès ("2e grade, 1er groupe") à partir du 15 Décembre 1986 (installation le 7 Janvier suivant) ;
- substitut à Nîmes à partir du 7 Décembre 1989 (installation le 8 Janvier 1990) ;
- juge d'instruction, toujours à Nîmes, au "2e grade", à partir du 23 Juillet 1996 (installation le 6 Septembre de la même année) ;
- Enfin, procureur à Mende ("1er grade, 1er groupe") à partir du 21 Décembre 2001 (installation 10 jours après, soit le 31 Décembre).
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Il suffit de comparer les laborieux crapahutements de Pasta dans les bas échelons juridictionnels sous contrôle nîmois avec ce simple élément de la
carrière de Pierre Roche :
Président de Chambre
à la cour d'appel de Nîmes
à partir du 26 Juin 1991
et cela jusqu'au 31 Août 2002
- ce qui signifie que pendant de nombreuses et longues années (11 ans ... de vie commune),
le dénommé Pasta n'était par comparaison avec notre géniteur, dont il dépendait,
qu'un tâcheron au garde à vous dès qu'il prenait à Roche l'envie de lui aboyer un ordre.
Autant dire que si l'on met ces différents éléments en corrélation non seulement entre eux, mais encore avec notre affaire et les persécutions que nous continuons à subir, cela ne peut que susciter même plus des doutes, mais bien des certitudes.
- Il manquait un notaire à cette rubrique, et
Louis de Vulliod, notaire à Béziers (Hérault), et officier ministériel de ce fait, bloqueur et tripatouilleur de 2 successions, remplit à merveille tous les critères qui font de lui un collabo volontaire et engagé en général, et un notaire ripoux en particulier - comme vous pourrez le vérifier à loisir tout au long de la rubrique
Disparition du présent site.
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Un commanditaire à la rubrique Collabos : notre père
Pierre Roche (qui apparaît désormais, en compagnie de son petit camarade
Salvador, dans la
liste des magistrats compromis dans les dossiers traités par
SOS-Justice) :
Commanditaire dans notre affaire, il fut, pour prendre un exemple disponible en ligne, le collabo du pot de fer contre le pot de terre dans un scandale d'un autre genre sur la gestion des eaux (encore un) dont s'étaient fait écho les médias locaux, dans le ressort de la Cour d'Appel de Nîmes à laquelle il exerçait alors en tant que président de chambre.
Tous les détails dans quelque temps.