Lors de la
Sommation Interpellative qui a suscité tant d'effroi, l'avocat de la "veuve" lui a dit, par téléphone et sur le moment,
de ne surtout pas parler et, pour se débarrasser de notre huissier, de renvoyer ce dernier sur lui : il donnerait alors toutes les réponses aux questions qui se posent au nom de sa cliente - cela est d'ailleurs indiqué sur la 3ème page de la Sommation Interpellative.
Mais, une fois au pied du mur et après nous avoir fait attendre plus d'un mois, la seule réponse que nous avons obtenue est la lettre suivante, dans laquelle
il répond ... qu'il ne répondra pas. Parmi les nombreuses remarques qu'appellerait cette lettre, nous notons qu'après plus d'un mois de réflexion, l'avocat n'a rien trouvé de mieux à brandir comme prétexte à ce silence que de qualifier nos questions, pourtant bien naturelles, d' "indécentes".
Le comble est qu'il a le front d'opposer à nos interrogations on ne peut plus légitimes une prétendue ... indécence (!) dont il se sert comme cache-sexe dans une affaire où sa "cliente" (dont le passé "professionel" n'est pas un secret) a fait incinérer plus que précipitamment son mari, mort dans des circonstances étranges après que celui-ci ait fait publier sur Internet les photos porno-poubelles qu'il avait de cette dernière, photos qui se caractérisent par un rare degré de saleté.
C'est ce torchon, par lequel cet avocat tente maladroitement de "couvrir" (!) son exhibitionniste de cliente, qui est d'une indécence qui dépasse tout. Et quand on représente une telle cliente, qui a étalé ses varices et la décrépitude de son entre-jambes sur tous les écrans du Web, se livrant, avec un rare impudicité, à ce spectacle de monstres après la reconversion que l'on sait, invoquer une quelconque décence relève d'un manque d'à-propos qui restera ... dans les an(n)ales !
Mais la mise en avant d'une prétendue "décence" n'est-elle pas idéale comme prétexte fallacieux à brandir lorsqu'il s'agit d'
éviter à tout prix que la Vérité ... soit mise à nu ?
La
sommation interpellative faite à notre demande sur les conditions de la mort de notre père s'est accompagnée d'une 2ème sommation interpellative, effectuée le même jour et par le même huissier, cette fois au sujet de la
prestation compensatoire due à notre mère.
En effet, juridiquement, la prestation compensatoire à laquelle celle-ci a Droit lui reste due, tous les mois, même après la mort de notre père, par sa succession. Or sa 2ème femme bloque éhontément cette succession, et cela depuis le 22 février dernier, alors qu'une déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois du décès, c'est-à-dire, dans notre cas, au plus tard le 22 Août 2003.
A cause du blocage de cette succession, Maman ainsi que nous-mêmes nous retrouvons sans ressources depuis presque 6 mois, pendant que la 2ème femme de notre père continue à percevoir indûment les loyers de tous ses biens immobiliers, qui reviennent à sa succession. C'est notre grand'mère maternelle qui nous entretient avec sa retraite : c'est elle qui pourvoit à nos besoins (études et vie quotidienne).
Cette 2ème Sommation Interpellative (voir ci-dessous) a été traitée par la "veuve" de la même manière que la 1ère ("ne rien dire, ne rien faire"), et si l'on en croit la
lettre d'esquive du pénaliste, sa cliente, toute à sa hargne imbécile, prétend poursuivre une procédure inique engagée par notre père et qui visait à supprimer la prestation compensatoire qui fait vivre notre mère - cela alors que seuls les héritiers peuvent reprendre ce type de procès et que le déroulement normal de la succession est bloqué par cette femme. Et en tant qu'héritiers, nous n'entendons naturellement pas que notre mère se voie privée de la sorte de son moyen de subsistance.
On retrouve toujours cette méchanceté, cette volonté d'asphyxie financière dans le
blocage même
de cet héritage auquel nous avons Droit. Ledit blocage est organisé non seulement par la "veuve" Roche, mais encore avec la complicité et la collaboration active d'un dénommé Vulliod, notaire à Béziers, qui bloque déjà depuis 5 longues années une autre succession : celle de notre grand'père paternel. Ce dernier nous avait légué le maximum légal ; mais notre père avait décidé que nous n'entrerions jamais en possession de notre dû - qui reste encore bloqué à ce jour.
De plus, alors que le notaire Vulliod avait tout d'abord affirmé qu'il n'existait aucun testament fait par notre père, voilà qu'il prétend maintenant le contraire au notaire que nous avons dû charger de la défense de nos intérêts dans cette succession, en
sortant de son chapeau un testament qui serait en faveur de la "veuve" Roche. Dans l'intervalle, Vulliod a consulté le fichier national des testaments (ce qui laisse des traces) - cela sans doute afin de s'éviter quelque surprise. Pour plus de lumières sur les velléités successorales de notre père, voir
sa lettre à ce sujet-là - que vous trouverez au début de la rubrique
Au fou.
D'ailleurs, ces problèmes successoraux anormaux ne constituent que le prolongement naturel de l'une des obsessions qui n'a jamais cessé de posséder le couple Roche : celle de notre anéantissement par étranglement financier. Une obsession qui s'est aussi, entre autres, traduite par le fait que notre père a pu, durant 2 décennies, commettre autant d'
Abandons de Famille (dans le sens délictueux que donne à cette expression notre Code Pénal) qu'il le souhaitait, et cela dans la plus complète impunité ; une obsession qui se traduit encore, de nos jours, par des dizaines de millions de centimes d'
impayés de pension alimentaire, dus à son ex-femme et à ses 2 enfants.
Cerise sur le gâteau : la Société Générale de Béziers (banque à laquelle notre père avait non seulement ses entrées, mais encore le statut envié de "client privilégié") a
refusé de nous donner l'état des comptes du mort ; et nous avons appris que ceux-ci n'avaient pas été bloqués au moment du décès, comme il se doit et comme la banque en a l'obligation.
Il aura fallu pas mal de temps (et même
beaucoup trop de temps ...) à notre système judiciaire pour "autoriser" par ordonnance notre huissier à forcer la Société Générale à lui fournir les comptes qui nous sont dus et qu'elle refusait, aussi bizarrement qu'obstinément, à nous rendre (malgré notre mise en demeure - présentée au
titre précédent), au sujet des avoirs de notre père placés chez elle.
En fait, cela a pris juste assez de temps pour que la "veuve" Roche puisse dévaliser en totalité le compte en banque pléthorique de notre père, n'hésitant pas à se rendre coupable d'un vol portant sur tout cet argent qui revenait de droit à la succession. Au passage, cela constitue aussi un détournement d'héritage et une fraude fiscale - mais de tout cela, tout le monde s'en fiche éperdument (du moins pour l'instant ...), puisque la voleuse est protégée par notre système corrompu, qui voit dans notre ruine un moyen de nous anéantir.
Voyez vous-mêmes la réponse, aussi laconique que révélatrice, que vient de faire parvenir la Société Générale à notre huissier, et cela plus de 9 mois et demi après le décés :
Comme vous le constatez, les chiffres parlent d'eux-mêmes :
| - le "solde au décès" est de |
69.480,15 Euros, |
soit 455.759,90 Francs ; |
| - le "solde à ce jour" est précisément de |
1.046,09 Euros, |
soit 6.861,90 Francs ; |
Et tout cela s'est déroulé sur un "produit bloqué" - comme indiqué sur la 3ème ligne du premier encadré du relevé. Autant dire que, pour avoir laissé faire ça alors que, légalement, les comptes du mort devaient être "gelés", bloqués à partir du jour de son décès, c'est la Société Générale qui ... débloque.
A quand le découvert ?
Et puis il y a tous les autres comptes, que la justice n'a pas autorisé notre huissier à aller inspecter en notre nom - le temps qu'ils subissent, à n'en pas douter, le même sort.
Il faut noter que le véritable hold-up (détaillé au
titre précédent) auquel s'est permis de se livrer la "veuve" Roche n'est que l'un des aspects, parmi bien d'autres, d'une véritable entreprise de ruine plus générale de nos 3 vies, et d'une tentative de nous asphyxier financièrement en vue de notre neutralisation pure et simple - le tout par et avec l'appui de notre système corrompu.
Aussi est-il temps de faire un survol de quelques-uns des aspects supplémentaires afférents :
- Plus de 10 mois après la mort de notre père (le 22 février 2003), et plus de 5 ans après le décès de notre grand'père paternel (le 13 Août 1998),
le déroulement de ces successions, qui nous sont dues et dont nous aurions bien besoin,
n'a toujours pas avancé d'un pouce. Et ça ne risque pas d'avancer, puisque la sucesssion de notre père est bloquée par sa "veuve" en collusion complète avec son complice le notaire de Béziers Vulliod - et ce dernier, impliqué comme il l'est désormais, n'hésite pas, tant qu'à faire, à bloquer aussi, à lui tout seul, la succession de notre grand'père paternel ;
- Dans cette optique, et personne ne s'en étonnera,
nous attendons toujours la réponse de Vulliod à notre Mise en Demeure par lettre recommandée avec accusé de réception (que vous trouverez
plus haut) et qui visait à une rationnalisation de cette affaire - rationnalisation aussi nécessaire que salutaire. Cette missive, reçue par son destinataire depuis plus de 3 mois et demi au moment où nous écrivons ces lignes, appelait une réponse sous un délai de 15 jours.
Inutile de le préciser : nous n'en recevrons jamais - pas même sous 15 ans ;
-
Même politique, comme il se doit,
chez la "veuve" qui nous fait savoir, par avocat interposé, qu'elle ne répondra pas à notre Mise en Demeure par lettre recommandée avec accusé de réception que vous trouverez, de même,
plus haut.
Cette dernière, qui date elle aussi du début Septembre 2003, était pourtant simple et se bornait à lui enjoindre, le plus légitimement du monde, de se conformer dûment à ses obligations légales - mais de cela, il n'en est pas question, n'est-ce pas ?
Courrier de notre avocat faisant écho à ce refus et abordant la question de l'inventaire
(ce document sera bientôt rendu disponible)
|
- Pour ce qui est du
problème posé par l'inventaire de la partie mobilière du patrimoine du mort, aussi évoqué par le courrier de notre avocat qui précède, voici les faits :
Il fallait, avant que trop de choses ne se soient volatilisées, que nous fassions établir, le plus tôt possible, et comme cela est notre Droit le plus strict, un inventaire du mobilier encore restant au domicile de notre père, situé au 11, rue Boudard à Béziers. Et nous souhaitions, entre autres, pouvoir retrouver un grand nombre de meubles et d'objets de valeur que notre géniteur avait dans le passé volé, peu avant le divorce, à notre mère pour les stocker dans son antre - il s'agissait de notre mobilier de famille.
C'est dans cette optique que nous avons fini par obtenir du tribunal de Béziers (où notre père avait toutes ses entrées, et auprès duquel nous sommes signalés depuis bien longtemps comme étant des gêneurs) une ordonnance permettant à notre huissier d'aller dresser l'inventaire en question.
Or, au moment où notre huissier s'est présenté pour l'exécution de sa mission, il était déjà trop tard. En effet, à coup sûr prévenue de ce qui allait se produire, la "veuve" Roche s'était empressée de prendre ses précautions. Puisque, comme par hasard, 3 jours avant l'arrivée de notre huissier, et après avoir laissé la question pendante durant des mois et des mois après la mort de notre géniteur, cette dernière a pris la responsabilité de faire dresser un
inventaire non contradictoire.
Il s'agît d'ailleurs d'un inventaire sur mesure, avant lequel l'on a bien pris soin de faire disparaître l'écrasante majorité du butin, en tout cas pour ce qui est des meubles ou objets qui avaient de la valeur, ne laissant qu'un "minimum syndical" ridicule à côté du train de vie de notre père - et de ce que nous savions de l'opulence de son intérieur.
Sans parler de la disparition de tout argent liquide et de tout ce qui est bijoux, bibelots ou autres objets précieux aisément emportables et facilement subtilisables ...
Tout cela nous place, une fois de plus dans une affaire où rien ne peut décidément se passer un tant soit peu normalement, dans une
situation on ne peut plus aberrante.
L'inventaire qui a été dressé n'est pas valable puisque non contradictoire alors qu'il devait obligatoirement l'être, et ne pouvait se dérouler qu'en notre présence et non de la sorte, dans notre dos. De plus, ledit inventaire ne porte, pour des raisons qui ne sont que trop évidentes, que sur une infime partie des biens meubles dont il convenait d'opérer tant la nomenclature que l'évaluation.
S'étonnera-t-on que cet inventaire se soit déroulé
en présence et avec la complicité de Vulliod, notaire à Béziers, qui n'en est plus à un tripatouillage près ? Cet homme, qui est un officier ministériel, n'a, en effet, pas hésité, avec tout ce qu'il faut de complaisance coupable, à léser sciemment les héritiers en se prêtant à cette mascarade.
La situation étant définitivement compromise du fait de l'établissement de cet inventaire, aussi truqué que dépourvu de tout semblant de validité, notre huissier s'est retiré - tout nouvel inventaire étant désormais rendu inutile par avance.
Quelques jours après, l'un des avocats adverses menaçait l'un de nos avocats (biterrois) de poursuites judiciaires si nous ne renoncions pas explicitement - et sur-le-champ, s'il vous plaît - au bénéfice de l'ordonnance qui nous aurait permis, pour quelques jours encore, de faire procéder à un inventaire - qui, n'ayant plus de raison d'être, eut constitué une dépense supplémentaire inutile.
Mais comme il n'était pas question de céder au chantage d'un excité en robe, rendu hargneux par la perspective de nouveaux honoraires, nous avons choisi de laisser l'ordonnance s'éteindre naturellement, d'elle-même.
- Rappelons que
le notaire et la "veuve" n'avaient, pour chacune des 2 successions, que 6 mois pour opérer leur règlement, et cela sous peine de graves sanctions fiscales pour les héritiers - en l'occurrence nous. Ce que souhaitent explicitement des individus qui ne sont là que pour se servir autant qu'ils le peuvent avant de dynamiter ce qui reste et qu'ils ne peuvent emporter.
- Dernière considération, qui est loin d'être la moindre, et qui est même la plus alarmante pour notre survie-même à court terme :
la succession Roche reste débitrice à Maman de sa prestation compensatoire, qui ne lui est plus versée depuis le décès de Pierre Roche, voilà bientôt 1 an au moment où nous écrivons ces lignes. Par le blocage délibéré qu'ils opèrent, tant la "veuve" que le notaire Vulliod se sont rendus coupables du délit d'"
Abandon de Famille", prévu et réprimé par notre Code Pénal, passible de prison et non sanctionné en l'espèce alors que largement constitué - et sans cesse renouvelé tout au long de la période.
Cela sans compter les énormes impayés que nous devait notre géniteur dès avant son décès, et qui ne semblent pas prêts de nous être versés alors qu'ils nous sont dus le plus incontestablement du monde, cela depuis des années et des années.
En bref, nous n'avons qu'à crever de faim : cela arrangera tout le monde ...